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The Gapiannist – Where sex conversation takes place
  • Lise

Rencontre avec un vibro

Lise, une de nos fidèles clientes nous raconte ses explorations dans le monde des objets de plaisir, un récit que nous avons trouvé drôle, touchant et qui se termine sur un coup de coeur qu'elle a trouvé sur Gapianne, enjoy !


La première fois que j’ai utilisé un sextoy, j'avais 19 ans, et pour moi c'était quelque chose qui appartenait à un autre monde, un interdit. Une copine avait commencé à m’en parler avant de s'arrêter net "QUOI? Tu n’as pas de vibromasseur ? Non mais je t'emmène TOUT de suite dans un sex-shop". Et elle m’avait embarqué en me tirant par le bras dans un “magasin du sexe” dans les sous-sols de la gare ferroviaire de Genève. J'étais intriguée et gênée de me trouver dans un tel lieu, au milieu de tous ces objets étranges dont je ne comprenais pas toujours l'utilité. “Euh, pourquoi il y a une espèce de pompe à vélo la?” “ha, ça, c’est pour gonfler le penis et faire une erection plus solide” “ah. Et là, les pinces pour batteries de voiture?” “ ha non, ca c’est une pince à tétons, tu t’accroches les deux tétons avec". D’accord. Et puis j’avais fini par trouver ça amusant...puis intriguant...puis totalement génial : J'étais en fait dans un temple du désir où rien n'était interdit.


Toutes ces choses dont on ne parlait pas, nous permettaient en fait d'accéder à une indépendance du plaisir, à une exploration solitaire de nos sens, à l'expérience de sensations encore inconnues. Mon amie me présentait toutes sortes de vibro, en m’expliquant leurs effets, et me présentant ceux avec lesquels je pouvais débuter. J’avais choisi un sex toy en silicone rose assez simple, pas trop gros, plutôt mignonnet je dirais. Et puis j'étais rentrée dans ma petite chambre d'étudiante pour passer aux essayages.


C’est alors que je découvris quelque chose… que mon corps n’avait jamais connu. J’avais pourtant eu déjà des relations sexuelles, des orgasmes, mais jamais toute seule. Ce que je ressentais là, seule dans mes draps, était presque indescriptible. Lorsque j'activais la vibration contre ma vulve, je sentis comme des électrocutions parcourir l’ensemble de mon corps. Ma vulve elle ne comprenait pas non plus ce qui se passait. Des vagues de chaud, puis de froid la secouaient. Prise par la surprise et la curiosité, je déplaçais doucement l’engin millimètre par millimètre, faisant sursauter mon bassin tout entier lorsqu’un nouveau pan de ma peau se laissait surprendre par ces sensationnelles commotions. La pression montait, toujours en vagues froides et chaudes incontrôlables, des secousses ébranlaient mes hanches, mon pelvis s’ouvrait, reculait, résistait, se dressait, puis succombait. L’orgasme était si différent que ce que j’avais connu auparavant, avec le contact humain… ni mieux, ni moins bien, juste étrangement différent. Des picotements parcouraient l'ensemble de mon corps, mes bras, ma poitrine, mes cuisses, mon bassin en était lui, entièrement épris.


J'étais tellement intriguée et curieuse que je ne savais même plus si c'était vraiment du plaisir ou un mécanisme sensoriel déclenché par la simulation de zones particulières des lèvres inférieures et du clitoris. Cela dit, j’ai rapidement commencé à m'échapper de la fac à la pause dej pour retrouver mon lit et mon vibro.



Bref, ma vie sexuelle adulte ne peut pas se résumer aux sex toys, mais disons que j'en avais toujours un sous la main - tout petit - que je retrouvais gaiement lors de soirées solitaires. D’ailleurs, lorsque je me disputais avec mon partenaire et que celui-ci partait boire des coups avec ses potes, je trouvais un malin plaisir vengeur à ressortir mon vibro et à transformer mon lit en no go zone.


Quand j’ai entendu parler de Gapianne, je venais de me séparer de mon partenaire, ma vie sexuelle était morne, et faute au confinement, pas de partenaire de jeu à l'horizon. Heureusement, les fondatrices de ce panthéon du plaisir féminin m’ont présenté à Mona Wave. Dans sa boite design noire, cette incroyable courbe bleue rebondie m'excitait déjà. Wave et moi, c’est rapidement devenu une histoire passionnelle. Le soir, ou lorsque je m’octroie une rare pause sieste, je me dévêtis pour entrer sous ma couette, et avec une main coquine et ardente j'ouvre le tiroir secret de ma table de nuit pour y retirer mon Wave. Sorti de sa pochette, j’attrape mon huile de massage et masturbe doucement mon objet sacré afin de le réchauffer et l’humidifier. Nue dans mon lit, je salive déjà à l'idée de retrouver les sensations extatiques que mon LELO s'apprête à me prodiguer. Une fois en marche, je commence les introductions tout en douceur, avec la plus petite vitesse proposée, mais vite les cuisses s'écartent, le clitoris se gorge et gonfle, l'utérus se contracte et voila ma vulve trempée. La largeur et la rondeur de mon Wave permettent à toutes les zones de mon clito de profiter des vibrations, et c’est une armée de plaisir qui envahit alors la totalité de ma vulve. Pour les plus téméraires, le périnée peut facilement en profiter aussi, et en même temps, ouvrant les portes de sensations secrètes - pour moi encore rarement explorées.