the gapiannist.png
The Gapiannist – Where sex conversation takes place

Prendre soin de sa santé sexuelle : c'est maintenant

Le bien-être. C’est le mot du siècle. Il faut être bien dans son corps, bien dans sa tête, bien dans son couple, bien dans sa vie. La multiplication des solutions physiques et digitales liées à la priorité absolue que l’on donne à la santé fait que l’on prend de plus en plus soin de soi. Venez, on va faire un petit tour pour y voir plus clair.






La santé, en premier


La santé globale, soutenue par les institutions (la couverture maladie, les campagnes de la communication autour des questions de santé…) invite chacun et chacune à se soigner en temps et en heure. Généralistes et spécialistes sont organisés afin que la santé soit à la portée de tout le monde.


Aussi, de nombreuses entreprises et collectifs se sont spécialisés dans d’autres chemins pour prendre soin de soi (compléments alimentaires, soin du cheveu, cosmétiques, activité physique, sommeil, etc.)


Et la santé sexuelle dans tout ça ?


Seulement, les grands oubliés parmi tous les problèmes de santé ou simplement, le bien-être global : c’est la santé sexuelle et le bien-être intime. Écrasés par les tabous, les non-dits, la honte, on a préféré ne pas y penser, se dire “qu’on apprenait sur le tas”, ou que la sexualité, “ça n’était pas sorcier tout de même”.


On invite les femmes à se rendre chez un ou une gynécologue annuellement autour de questions comme la contraception, les mycoses ou la grossesse. Lorsque les hommes ne le sont qu’après un certain âge, lorsqu’il est temps de surveiller la prostate d’un peu près pour se prémunir d’éventuels cancers.


L’éducation sexuelle à l’école joue un simple rôle de buisson en fond de pièce


L’éducation sexuelle à l’école reste très faible et l’on ne sort que très rarement du carcan : prévention MST et contraception. Seulement voilà, dans cette grande vague de l’envie de prendre soin de soi, il y a tout de même quelque chose qui fait partie intégrante de la vie de chacun et chacune : la sexualité.


Bien sûr, le sexe est inné car instinctif et reproducteur. En revanche, la Sexualité avec un grand S ne l’est pas. Alourdie par le silence autour d’elle, on se sent gênée à l’idée de consulter un ou une sexologue. Pas pour explorer sa sexualité, ça c’est encore un cran “au-dessus”, mais ne serait-ce que pour parler de douleurs lors des rapports (20% des femmes disent avoir déjà eu des douleurs lors des rapports), de baisse ou de perte de libido ou d’absence de plaisir.


Elles prennent la relève


Pour pallier aux lacunes de l’éducation sexuelle dispensée dans les écoles ou aux échanges trop réduits dans le cercle proche, de nombreuses femmes ont pris la parole sur les réseaux sociaux (instagram, youtube,..) et ont posé les jalons d’une nouvelle ouverture, d’une nouvelle perspective du grand sujet qu’est la sexualité.


Articles, vidéos, live : de plus en plus, les femmes peuvent trouver des réponses à leurs questions sexo qui sortent des traditionnels magazines de l’été et des articles “Comment pimenter son couple en 10 leçons ?” ou “Comment être un bon coup ?”


De l’information professionnelle, des solutions concrètes


La quantité d’informations augmente, et bien sûr, elle n’est pas toujours professionnelle. Cela se comprend, encore aujourd’hui, en 2021, la profession de sexologue n’est toujours pas reconnue et les spécialistes restent très peu nombreux (1000 sexologues en France, donc 200 médecins environ et 800 sexologues thérapeutes).


Il y a deux ans, Simon Burellier et Olivier Algoud ont voulu simplifier et élargir l’accès à la sexologie en lançant